Culture & Divertissement: Bouillon de Culture

le 15/04/2016 20:12:15 320 lectures La ville d’Agadir abritera, du 22 au 25 avril courant, le Forum du roman d’Agadir qui rendra hommage aux romanciers marocains Abdelkader Chaoui et Ouassini Laaraj. Ce forum, organisé par la Ligue des écrivains du Sud en partenariat avec l’Université Ibn Zohr et le soutien du ministère de la Culture et du conseil municipal d’Agadir, sera l’occasion de réunir une pléiade de romanciers marocains et arabes de renom.

Cette rencontre culturelle sera animée, entre autres, par plusieurs critiques et écrivains marocains dont Hassan Aourid, Abderrahim Jirane, Abdelkrim Jouiti, Abdeslam Fizazi, Abdenbi Dakir, Abderrahman Tamara et Abdelkhaleq Jayed.


Hardcore Henry
Premier film tourné sous l’angle de vue du personnage principal, “Hardcore Henry” sort ce week-end aux Etats-Unis avec l’espoir, malgré des critiques mitigées, de séduire la “Génération Xbox”... et peut-être de lancer un nouveau genre cinématographique. Dans “Hardcore Henry”, tourné en caméra GoPro, c’est le spectateur qui est le héros. Cette production russo-américaine partage l’esthétique et la cinématographie de jeux vidéo au succès mondial comme “Halo” et “Call of Duty”.

“Le cinéma d’action a toujours eu du succès quand il donne l’impression de plonger dans des situations dangereuses que la plupart des gens préfèreraient éviter dans la vraie vie”, a remarqué son réalisateur russe Ilya Naishuller, qui signe ici son premier film. “Le but avec +Hardcore Henry+ était d’aller un peu plus loin et de mettre le public dans la peau du protagoniste, de lui faire ressentir les émotions primitives, enivrantes qui résultent de scènes qu’on voit d’habitude avec plus de distance”, a-t-il ajouté. Ce n’est pas la première fois que l’angle de vue du protagoniste est utilisé: les films d’horreur ou d’épouvante comme “Halloween” ou “Les dents de la mer” y ont depuis longtemps recours.

Il est nouveau toutefois de n’utiliser que ce prisme dans tout le film, des scènes de violence à celles de sexe, pendant 96 minutes chargées en hémoglobine. Ce point de vue visuel hérité de l’univers des jeux vidéo s’inscrit dans la lignée du flirt de plus en plus poussé qu’Hollywood entretient avec une industrie devenue colossale.

Libé